Ivy Pack

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Thérianthropie, stade de l'acceptation atteint

J'ai remarqué que ça faisait longtemps que je n'avais rien écris dans la partie dédiée à la thérianthropie. Je pensais que c'était parce que je n'avais plus rien à dire, mais en vérité, c'est parce que je n'ai plus rien à dire de négatif. Comme dit dans le titre, j'ai atteins un stade d'acceptation qui fait que l'état de thérian s'est totalement intégré à qui je suis, à ce que je suis.

J'ai pu observer, en traînant sur diverse communautés çà et là, que les thérians passaient par divers stades :

 

- je ne suis pas vraiment un humain, je suis une bête dans un corps humain, ça me pousse à la violence, c'est pour ça que je m'intègre pas etc...

- je ne suis pas vraiment un humain, je suis une bête dans un corps humain

- je suis un être humain avec une part animale, j'aime pas les hommes

- je suis un être humain avec une part animale.

 

Ce classement n'est pas exhaustif, ni là pour juger. Je ne dis pas qu'être au dernier stade, c'est mieux qu'être au premier ou au troisième.

Le dernier stade est celui de l'acceptation de l'humanité et l'animalité en même temps comme faisant partie intégrante de la personnalité, comme n'étant ni bonnes ni mauvaises, ni mieux ni moins bien, mais qui se contentes simplement d'être.

C'est quand dire je suis thérianne devient un synonyme de je suis humaine et j'ai des réactions animales en même temps.

Tout s'emboîte, tout devient clair, tout s'apaise, dans un sens.

 

Mes membres fantômes sont toujours là : oreilles, queue de coyote, queue de panthère, griffes, crocs, pattes, moustaches... ils ont même été rejoint par des petits nouveaux : des ailes.

Je n'en ai pas parlé ici parce que je n'en ai pas vu l'utilité, dans le sens où elles sont là au même titre que mes oreilles ou mes griffes. Je ne m'identifie pas à un être capable de voler pour le moment, mais les ailes sont là quand même. J'en parlerai peut-être plus en détail plus tard, mais pour l'instant, je ne ressens pas le besoin de me lancer dans des recherches interminables pour trouver pourquoi je ressens des ailes, pas plus que je ne ressens le besoin d'en parler.

Elles sont là, y'a-t-il vraiment besoin de savoir pourquoi ?

Le fait d'être capable de se dire c'est comme ça et d'accepter ce fait sans le remettre en question, sans avoir besoin de le justifier, ça apporte une certaine paix. Il n'y a plus de différences avec les autres, ou plutôt elle est là, on l'accepte, on s'adapte.  Il n'y a plus de colère envers l'espèce humaine : on en fait partie, on peut lutter pour améliorer les choses. Il n'y a plus d'idéalisation ou de diabolisation de la part animale : elle aussi a ses bons et ses mauvais côtés.

 

Avoir cette part animale donne un regard différent sur notre environnement et on est plus à même d'apprécier certaines chose, ou d'en détester d'autres. Ca donne une autre dimension à nos ressentis et notre façon de percevoir le monde.

Donc au final, il ne reste plus grand chose à exprimer, car il y a beaucoup trop à vivre.



28/10/2016
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